Privilèges et démocratie

14 février 2010

Comme certains le savent déjà, Solidarité et Progrès ne présentera pas de liste pour les élections régionales en Rhône-Alpes.

La faute à un système de électoral français biaisé, censitaire et favorisant les partis en place.

Je m’explique, parce que ça vaut le coup de savoir comment, dans notre grande démocratie, les partis politiques sont financés et donc, comment on permet, ou pas, à un véritable débat publique d’avoir lieu, en particulier dans une période où l’ensemble de la classe politique française se trouve incapable d’agir face à la crise.

De mon point de vue, le financement de la vie politique française est une des causes, sans être la principale, d’un débat politique au ras des pâquerettes, dans lequel les « grands partis » perdurent malgré leur incompétence et les « hommes politiques » ressemblent plus à des super-commerciaux en recherche de voix à court terme, qu’à des serviteurs et représentants du peuple. Dans ce système, le renouvellement est quasi-impossible, l’émergence de nouvelles idées et de nouveaux partis déterminés par le bon vouloir des médias et des partis en place.

Comment les partis sont financés ?

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J. Cheminade sur SurfTV

9 février 2010

Jacques Cheminade était interviewé, fin janvier, sur la télévision internet lyonnaise, SurfTV, aux Halles de Lyon.

Miam, miam ;)


Jacques Cheminade sur SurfTV, télé lyonnaise
envoyé par masterjuh. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

…et en prime, voici son dernier éditorial, tiré du journal Nouvelle Solidarité.

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6e République des blogs de Lyon

5 février 2010

Voici à nouveau venu le temps de la fameuse République des blogs de Lyon, soirée conviviale entre les blogueurs de notre belle ville et leurs lecteurs.

Je ne pourrais être présent pour cette édition, étant en déplacement professionnel, mais n’hésitez-pas à y pointer le bout de votre nez, il y a toujours quelques bonnes discussions auxquelles participer, surtout en cette période d’élections…


6e République des blogs Lyon
envoyé par lion9. – L’actualité du moment en vidéo.

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La désillusion Obama…enfin, pour ceux qui y croyaient

4 novembre 2009

Ben ouais, dans « obamaniaque », il y a « maniaque », et maniaque en français, ça se dit d’une personne extrêmement soigneuse, méticuleuses à l’excès, mais aussi, d’une personne qui a des habitudes bizarres et ridicules, qui a des idées fixes, des obsessions et même d’une personne qui souffre de psychose aiguë. Bref, être maniaque, ce n’ai pas une marque de grande rationalité.

Heureusement, la réalité finie toujours par frapper le maniaque, parfois un peu durement, pour le sortir de ces fantasmes.

Et c’est ce qui est en train de se passer aux États-Unis, où la population commence à se révolter contre ses dirigeants et réagit de plus en plus aux principes rooseveltiens que je défends.

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Commission parlementaire sur la crise financière: Il est temps de passer aux choses sérieuses !

17 juillet 2009

Nouvel article paru dans le Nouvelle Solidarité du 17 juillet 2009.

L’une des choses qui choqua le plus les âmes bien pensantes lorsque Ferdinand Pecora débuta ses auditions au Congrès américain, en 1932, pour déterminer les causes de la Grande dépression, c’est qu’il était vulgaire, rustre et impoli, tout le contraire des « respectables » banquiers auxquels il s’attaquait. Ce qui est sûr, c’est que depuis que la crise financière s’est déclarée, au milieu de l’été 2007, les membres de la commission des Finances, de l’Economie générale et du Plan de l’Assemblée nationale ont, eux, fait étalage de toute leur bonne éducation en interrogeant les responsables des principaux établissements bancaires français. Ce respect des convenances est révélateur de représentants du peuple, enkystés dans la règle du jeu et le monde des « élites », incapables de relever la tête et de voir cette population qui les a élus pour qu’ils défendent ses intérêts et assurent son avenir. Ce qu’il va falloir changer au plus vite.

Ce qui motivait Pecora, c’était d’exposer, aux yeux de tous, l’emprise mafieuse des intérêts financiers de son temps sur la République américaine, afin d’ouvrir la voie au véritable changement de système que conduira Franklin Roosevelt. Il fallait alors, comme aujourd’hui, comprendre les causes profondes de la crise et déterminer où étaient les responsabilités, afin de repartir sur des bases solides. Dans cette quête, ni compromis, ni respect indu, ni copinage : représentant l’autorité publique, c’était lui le patron.

Aujourd’hui, de quelle manière un Didier Migaud, président de ladite commission, considère-t-il son rôle, lorsque le 7 octobre dernier, il rend grâce à Charles Millaud, président du directoire des Caisses nationales des Caisses d’épargne, d’avoir bien voulu se déplacer, le remerciant « d’avoir maintenu cette rencontre avec la commission des finances, malgré un emploi du temps que nous savons très chargé… » ? Eh bien, il se considère à son service, comme Olivier Dassault qui lui demandera le plus simplement du monde, quelques minutes plus tard, quelles sont ses « attentes vis-à-vis des pouvoirs publics, plus particulièrement du Parlement ? En quoi pouvons-nous apporter des solutions concrètes aux difficultés que vous devez surmonter ? »

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