Une victoire pour quoi faire ?

Après le succès électoral des socialistes lyonnais emmenés par Gérard Collomb et la déroute de la droite façon Dominique Perben, que va devenir notre chère capitale des Gaules ?

Cette question qui touche la responsabilité de nos représentants politiques lyonnais (et même au-delà) me semble devoir être posée dans un contexte où l’existence de notre population est menacée par la crise financière et les folies qui l’accompagnent.

La semaine dernière, les bourses sont restées incontrôlables, les prix du pétrole et du blé ont battu de nouveaux records, les interventions de la Banque Centrale Européenne (BCE) et de la Réserve Fédérale américaine n’y ont rien changé, celle-ci à même du sauver de la faillite la cinquième banque d’affaire des Etats-Unis pour éviter un effet domino.

La crise de notre système bancaire est bien là, avec ses répercussions pour la population. Socialistes, UMPistes, Communistes (…) vont devoir faire avec.

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Ce n’est pas fini

Alors que certains se sont rendormis jusqu’aux prochaines élections, nous voilà déjà de retour sur le champ de bataille.

Ce matin, nous avons collé sur nos panneaux d’affichage un petit mot de remerciements pour les 167 personnes qui ont voté pour nous, les assurant que nous ne faisons que commencer à remuer le quartier de la Guillotière et les appelant à ce manifester.

Affiche de remerciement

Photo panneau electoral

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A vous de jouer

Après plusieurs semaines de campagne, nous avons touché 80% du canton en porte à porte, distribué plus de 30 000 tracts,… Nous sommes intervenus dans les marchés avec notre chorale. Et surtout élevé la discussion au niveau de ce que vous vivez.

A vous maintenant de jouer en votant pour moi pour ouvrir un vrai débat sur l’avenir de notre société.

Voici ma profession de foi. (Lire la suite…)

Comment un élu local peut changer le monde

Geler la hausse des prix, éviter les expulsions des domiciles principaux, changer de système économique international pour un nouveau Bretton Woods ?!!
Monsieur Paquien vous êtes tombé sur la tête, un conseiller général ne peut pas faire ça !

C’est vrai, il n’en a pas le pouvoir. Serions-nous fous alors pour avoir centré notre campagne sur des mesures d’urgences de ce type ?

Pas du tout !

Oui, l’élu doit affronter une réalité du terrain, intervenir avec les moyens dont il dispose, parfois jour et nuit, avec de plus en plus de responsabilités pesantes, des réunions, des querelles de comptoir (ou de partis). Mais, s’il exerce sa fonction avec un engagement réel envers les gens, il est aujourd’hui désarmé face à la crise qui frappe de plus en plus durement ses administrés. Il n’a pas les capacités nécessaires afin de résoudre de trop nombreux problèmes et pourtant, la vie et parfois la survie de ses concitoyens en dépend.

C’est pourquoi son rôle en temps qu’élu et représentant de la population ne peut se limiter à ses seules compétences techniques ; il doit aussi faire entendre plus haut et au plus compétent ce que sont les difficultés de « la vie locale » qu’il côtoie.

Ne soyons pas aveugles, dans les conditions actuelles, des mesures comme celles que nous proposons, bien que rendu possible par le code du commerce et dans notre constitution, sont illégales vis-à-vis de notre système économique, de la loi du marché et des différents traités européens dont le dernier passé honteusement par la petite porte de derrière.

C’est au nom du bien commun et pour sauver notre république qu’il nous faut agir et reconsidérer le rôle d’un élu. Son investissement pour la défense de l’intérêt général au-delà des limites de son mandat et sa position au coté de la population font que l’élu local doit soulever des questions de fond nationales et internationales, ce que beaucoup ont déjà fait en parrainant Jacques Cheminade lors de la dernière présidentielle (250 parrainages) mais aussi en signant notre appel international pour un nouveau Bretton Woods. (Lire la suite…)

Une réunion à la hauteur du défi

Dommage pour ceux qui n’ont pas pu venir à notre réunion d’hier: 45 personnes étaient présentes, Jacques cheminade a bousculé le débat cantonal, développant la situation internationale menant au « fascisme financier » et recadrant notre campagne dans ce contexte. Moi, j’ai opté pour une approche plus personnelle, racontant nos faits d’armes et développant la source de mon engagement politique.

Le débat a été à la hauteur du défi. Plusieurs personnes se sont engagées à nous aider.

Bref, on s’est bien amusé!

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