Comment un élu local peut changer le monde

Geler la hausse des prix, éviter les expulsions des domiciles principaux, changer de système économique international pour un nouveau Bretton Woods ?!!
Monsieur Paquien vous êtes tombé sur la tête, un conseiller général ne peut pas faire ça !

C’est vrai, il n’en a pas le pouvoir. Serions-nous fous alors pour avoir centré notre campagne sur des mesures d’urgences de ce type ?

Pas du tout !

Oui, l’élu doit affronter une réalité du terrain, intervenir avec les moyens dont il dispose, parfois jour et nuit, avec de plus en plus de responsabilités pesantes, des réunions, des querelles de comptoir (ou de partis). Mais, s’il exerce sa fonction avec un engagement réel envers les gens, il est aujourd’hui désarmé face à la crise qui frappe de plus en plus durement ses administrés. Il n’a pas les capacités nécessaires afin de résoudre de trop nombreux problèmes et pourtant, la vie et parfois la survie de ses concitoyens en dépend.

C’est pourquoi son rôle en temps qu’élu et représentant de la population ne peut se limiter à ses seules compétences techniques ; il doit aussi faire entendre plus haut et au plus compétent ce que sont les difficultés de « la vie locale » qu’il côtoie.

Ne soyons pas aveugles, dans les conditions actuelles, des mesures comme celles que nous proposons, bien que rendu possible par le code du commerce et dans notre constitution, sont illégales vis-à-vis de notre système économique, de la loi du marché et des différents traités européens dont le dernier passé honteusement par la petite porte de derrière.

C’est au nom du bien commun et pour sauver notre république qu’il nous faut agir et reconsidérer le rôle d’un élu. Son investissement pour la défense de l’intérêt général au-delà des limites de son mandat et sa position au coté de la population font que l’élu local doit soulever des questions de fond nationales et internationales, ce que beaucoup ont déjà fait en parrainant Jacques Cheminade lors de la dernière présidentielle (250 parrainages) mais aussi en signant notre appel international pour un nouveau Bretton Woods. (Lire la suite…)

Une réunion à la hauteur du défi

Dommage pour ceux qui n’ont pas pu venir à notre réunion d’hier: 45 personnes étaient présentes, Jacques cheminade a bousculé le débat cantonal, développant la situation internationale menant au « fascisme financier » et recadrant notre campagne dans ce contexte. Moi, j’ai opté pour une approche plus personnelle, racontant nos faits d’armes et développant la source de mon engagement politique.

Le débat a été à la hauteur du défi. Plusieurs personnes se sont engagées à nous aider.

Bref, on s’est bien amusé!

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N’oubliez pas notre réunion de mardi!

Bon, c’est pas parce que j’ai rajouté quelques lignes sur notre blog que je vais vous laisser une chance d’oublier notre réunion avec Jacques Cheminade.

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Nous pouvons gagner : mes mesures pour le logement

Vendredi, ma visite de l’établissement du Foyer Notre Dame des Sans Abri au croisement de la rue Sébastien Gryphe et du Père Chevrier m’a encore une fois, et de manière très concrète, renforcé dans ma confiance en l’Homme et sa capacité de relever tous les défis dès l’instant où il écoute son cœur et celui des autres.

Penser son action du point de vue des plus démunis, des « Hommes oubliés », ce fut la philosophie politique de Franklin Roosevelt pour relever son pays après la crise de 1929. Le Professeur Gabriel Rosset s’est également engagé contre l’inadmissible lorsqu’il a fondé cette institution en 1950, pour reconstruire des « Hommes intégraux ». Et, aujourd’hui, je suis sûr que c’est cette bonté à penser au plus faible qui porte les gens que j’ai rencontrés, et sûrement beaucoup d’autres. 90 personnes sont salariés, près de 100 sont en contrat d’insertion et 1000 bénévoles les aident dans les 38 structures que compte le foyer dans Lyon et sa région. (Lire la suite…)

Samedi au marché Jean Macé

Pour ceux qui doutaient encore de notre présence militante…

Cyprien et Benjamin

Voici Rémi et les dos (évocateurs) de Cyprien et Benjamin. En fait, on leurs demande de rester comme ça tout le matin ;-)

Aurore et Christophe Paquien

Pendant ce temps, moi je bosse (elle m’a dit qu’elle viendrait mardi)…et Aurore discute…

Aurore, fallait pas la chercher

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